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Auteur/autrice : Nicolas Sebire

Sullivan Hernandez

PREMIÈRE RÉUSSIE À MARSEILLE POUR LES BYERS

Les retrouvailles entre les BYERS et le Palais des Sports de Marseille se sont bien déroulées. Opposé à Aix-Maurienne, Fos Provence Basket a pourtant affiché deux visages par intermittence. Le premier, très sérieux et appliqué défensivement pour faire l’écart dans chaque quart-temps. Puis un autre, plus hésitant, permettant aux Savoyards de revenir. Mais finalement, les troupes de Rémi Giuitta n’auront été menées que quelques secondes dans cette partie remportée 84-74.

Kevin McClain a été le grand bonhomme côté fosséen avec 22 unités et 3 passes décisives. L’Américain a pu également compté sur un bon Allan Dokossi (13 points, 7 rebonds) et un excellent Sullivan Hernandez dans le money time. On attend désormais les prochaines décisions de la LNB pour connaitre la date de la prochaine journée ainsi que le lieu et l’adversaire.

La réaction d’après-match de Rémi Giuitta
Bodian Massa

LES BYERS DE RETOUR À MARSEILLE

Le retour de Fos Provence Basket au Palais des Sports de Marseille ce vendredi devait être un grande fête pour ce premier match à domicile en 2021. Contexte sanitaire oblige, il devra se dérouler sans supporters. Les Provençaux resteront tout de même déterminés par l’envie de marquer le coup en terre phocéenne face à Aix-Maurienne et de se changer les idées après un court revers à Nancy samedi soir (76-71).

Même si les BYers ont déjà battu l’AMSB à deux reprises lors de la phase de groupes (90-56 et 55-92), les deux équipes ont évolué depuis trois mois et Aix-Maurienne a notamment enregistré l’arrivée d’Antonio Ballard qui s’est distingué dès son premier match (19 points, 11 rebonds). Le trio Seppala-Moendadze-Ramseyer sera également à suivre de près. Première victoire pour les « Black&Yellow » en 2021 dès ce vendredi ? Réponse à partir de 20h en direct sur LNB TV !

Le mot du coach, Rémi Giuitta :

« C’est un match dans lequel il nous faudra être très vigilant. C’est toujours un peu un piège de rejouer un adversaire qu’on avait plutôt dominé pendant la phase de groupes de la Leaders cup. On est aujourd’hui dans un contexte complètement différent.

Il faut qu’on ait aussi en tête ce dernier match à Nancy, qu’on avait également battu en Leaders Cup qui nous a battu à son tour. Donc il nous faudra vraiment beaucoup respecter cette équipe de Maurienne qui vient aussi de réajuster son effectif avec l’arrivée d’Antonio Ballard, qu’on connaît bien et qui sort d’un gros match pour sa première avec sa nouvelle équipe contre Poitiers.

On va retrouver Marseille, malheureusement sans public, ce qui est toujours aussi frustrant. A nous de vraiment faire les efforts pour pouvoir corriger le tir après cette défaite à Nancy et se remettre en ordre de marche »

Mipoka

LES BYERS CHUTENT À NANCY

Rémi Giuitta s’attendait à un déplacement très périlleux chez l’un des prétendants à la montée, le Sluc Nancy. Et malheureusement, sa prévision était la bonne. Malgré une première mi-temps très aboutie où les BYERS menaient de six longueurs (39-33), la donne a changé au retour des vestiaires. En un peu plus de trois minutes, les Nancéiens étaient déjà passés devant. Si bien qu’à la fin du 3e QT, ils avaient pris l’ascendant (60-54).

Plus jamais de la partie, la bande à Edouard Choquet ne reprendra les commandes. Notre ancien BYER, Ron Lewis, a fait mal avec 16 points. De notre côté, Allan Dokossi termine une nouvelle fois avec la meilleure évaluation (10 points, 11 rebonds à 5/7, 22 d’évaluation). L’occasion de rectifier le tir se présentera dès vendredi avec la réception d’Aix-Maurienne au Palais des Sports de Marseille, à huis clos.

Pour revoir la rencontre en replay, veuillez cliquer ici.

Le boxscore de Fos Provence Basket :

McClain (12), Dokossi (10), Hernandez, Choquet (11), Massa (8), Burrows (2), Caner-Medley (13), Mipoka (3), Atamna (3), Diggs (9)

SACHA GIFFA, « LE SHAKER » QUI A FAIT DANSER PARSEMAIN

L’arrivée de Sacha Giffa a Fos-sur-Mer a marqué une étape dans l’histoire du club. International français, médaillé de bronze à l’EuroBasket 2005, et grand ami de Mamadou Dia, le « Shaker » a fait vibrer les « Black&Yellow » de 2011 à 2013, avant de rejoindre Châlons-Reims puis Denain. Avec cette façon unique de faire danser ses adversaires directs au poste bas. Sacha Giffa aura ainsi apporté sa pierre à l’édifice dans l’évolution du club, en lui faisant notamment bénéficier de toute son expérience sa science du basket.

Sacha, que deviens-tu ?

Je suis assistant coach professionnel aux Metropolitans 92. J’avais d’ailleurs passé mes diplômes à l’époque entre Strasbourg (2005-2011) et Fos-sur-Mer (2011-2013).

Quel est ton meilleur souvenir chez les BYers ?

Un de mes meilleurs souvenirs, ce sont les playoffs avec Fos. Quand on a fait trembler Limoges qui est monté assez facilement en Pro A lors des playoffs 2012. On était le petit Poucet et on a fait trembler la Pro B.

Quelle la la particularité de ce club ? Quelque chose qui t’as marqué durant ton passage à Fos-sur-Mer ?

Je trouvais que pour un club e Pro B, on s’occupait des joueurs aussi bien que dans les clubs de Pro A, que ce soit au niveau des déplacements ou de la vie familiale.

Gardes tu des contacts avec tes coéquipiers et le staff de cette époque ?

J’ai gardé des contacts avec tous les anciens joueurs avec lesquels j’ai joué à Fos. C’est une grande famille, et c’est ce qui fait le point fort de Fos Provence Basket. On est une grande famille et on reste en contact. Ce qui est bien avec cette grande famille de Fos, c’est qu’on entretient de vrais liens. Je pense aussi aux gens du staff, à Rémi (Giuitta), Momo (Sy), à Narou (Diagne) qui est des anciens du club, à Babou (Cissé). On est toujours en contact, et ça, c’est quelque chose qu’il faut garder.

Quel coéquipier t’as le plus marqué à Fos ?

Tout le monde sait que le joueur qui m’a le plus marqué ici, c’est mon ami, Mamadou Dia, Le Maire ! Sinon, il y a aussi une autre légende de Fos, Magloire, qui est quelqu’un qui m’a marqué. C’est lui qui m’a amené dans ce club. J’y venais en vacances à l’époque, personne ne s’en rappelle, dans la petite salle…

Raphael Desroses

RAPHAËL DESROSES : IL N’A MANQUÉ QU’UNE MONTÉE

Fos Provence Basket a eu l’honneur de voir évoluer Raphaël Desroses lors de ses deux dernières saisons en professionnel, entre 2015 et 2017. Ancien capitaine du Limoges CSP, l’ailier a ainsi apporté toute son expérience, sa rage de vaincre en plus d’être un joueur de basket complet, avec une spécialité sur le tir à 3 points, un domaine dans lequel il a excellé pendant deux ans (43.1% de réussite en 2016-2017, son record en carrière). A 40 ans, cet amoureux du jeu n’a pas encore réussi à raccrocher puisqu’il évolue désormais à Vanves, en Nationale 1. La suite dans cet entretien !

Raphaël, que deviens-tu ?

Je suis toujours au Stade de Vanves, le club que j’ai rejoint quand j’ai quitté Fos-sur-Mer. Je suis toujours sur la transition vers ma reconversion dans les médias en tant que consultant basket, comme j’ai pu le faire depuis plusieurs années, notamment avec RMC. J’aimerais bien aussi devenir coach à terme, donc je continue à développer tout ça. Le fait d’être monté en N1 avec Vanves a repoussé ma « date limite » de joueur de haut-niveau, donc je profite aussi de cette saison en N1. J’essaie d’aider à stabiliser le club dans cette division, pour en faire pourquoi pas un club à vocation plutôt formatrice en Île de France, vu la concurrence avec les autres clubs.

Quel est ton meilleur souvenir chez les BYERS ?

Je n’arrive pas vraiment à en sortir un du lot. A vrai dire, j’ai plus un plus grand regret qu’un plus grand souvenir. On a passé deux bonnes saisons, on avait réalisé ce qui était à l’époque les meilleurs résultats du club, qui ont été surpassés depuis. Mais on avait fini deux fois deuxièmes, et plutôt qu’un bon moment, ce qui m’a vraiment marqué, c’est la défaite lors de la première année sur la belle en demi-finale des playoffs face au Portel. Si on avait réussi à accéder à cette finale, on aurait été les favoris, ce qui était déjà un peu le cas sur ces playoffs. On menait 1-0, on perd de peu là-bas, et il y a eu cette fin de match crève-cœur à la maison et cette équipe du Portel qui vient arracher sa place en finale chez nous. Ça a été un grand déchirement, je me rappelle encore des visages des joueurs dans le vestiaire, c’est quelque chose qui marque…

Qu’est ce qui t’as le plus marqué au sein de ton passage à Fos Provence Basket ? Qu’est ce qui fait la singularité de ce club ?

J’ai envie de parler de Rémi (Giuitta). C’est un peu l’image de ce club. Ce qui m’a marqué, c’est ce côté petit Poucet à la base, ce petit club que je vois grandir, car je regarde toujours ce qui s’y fait. Un peu à l’image de Nanterre, on a vu un club familial gravir tous les échelons avec une personne qui reste à la tête pendant des années pour le faire monter des divisions nationales jusqu’à la Pro A, même si le club n’a pas encore réussi à se pérenniser en Jeep Elite. Je leur souhaite de réussir dans le futur, et pourquoi pas être un jour européen. Est- ce que ce sera à Fos-sur-Mer ou avec une éventuelle union avec Marseille, je ne sais pas. Mais en tout cas, c’est vrai qu’un club du sud et particulièrement la région marseillaise, mérite de réussir au plus haut-niveau. Et s’il y en a bien un qui peut le faire, pour moi c’est Fos Provence Basket.

Gardes-tu des contacts avec des joueurs ou membres du staff de ton époque ?

J’ai envie de dire pas suffisamment, même si je suis toujours tout ce qui s’y fait. Je n’appelle pas assez les gens auxquels je pense, de manière générale, ce n’est pas propre au basket ou aux gens de Fos. Il n’y a pas si longtemps, j’avais dit à Mam (Dia) qu’il fallait qu’on s’appelle. Et puis j’ai repoussé, pourtant ce n’est pas faute d’y penser, que ce soit à lui ou d’autres anciens coéquipiers. Je garde quand même des contacts avec le club et des joueurs qui sont encore là-bas. Ça se fait à travers les réseaux aussi aujourd’hui, Instagram etc etc… Je suis toujours ce que fait Bodian (Massa) par exemple. Il a commencé à devenir pro les années où j’étais aussi là-bas. Il y a aussi le petit Allan (Dokossi) que j’avais connu sur un camp à Tremblay, que j’avais trouvé super intéressant et qui est en train de franchir de vrais caps. Il y a aussi Jean-Michel Mipoka, qui est quelqu’un que j’apprécie, avec qui j’ai joué à Limoges. À Travers au moins les réseaux, je suis l’équipe et je reste en contact.

Quel est le coéquipier qui t’as le plus marqué lors de ton passage à Fos-sur-Mer ?

J’ai eu plein de bons coéquipiers et on avait la chance d’être tous proches dans cette équipe. Quand on parle d’un joueur à Fos-sur-Mer, on est obligé de parler de Mam. Un peu comme Rémi, il a connu tous les échelons, de la N2 à la Jeep Elite, et ça c’est beau. Si on était aux États-Unis, on en aurait fait un film ! (Rires). Après « Coach Carter », il y aurait eu « Player Mam » . Ce qu’il a fait, c’est super, et je le félicite pour ça. Ils sont peu à avoir réussi ce genre de choses. Il y a eu son plus grand rival en la matière à Poitiers avec Pierre-Yves Guillard, et il y a Mam. Je sais qu’il continue de gambader à Salon. Pas de chance pour lui, le championnat a été mis en pause. Mais en tout cas il a réussi quelque chose d’exceptionnel.

PREMIER DÉPLACEMENT DE LA SAISON POUR NOS BYERS

Après la victoire en finale de la Leader’s Cup et un succès face à Souffelweyersheim pour leur grand retour en championnat, les BYERS ont l’occasion de poursuivre ce beau parcours du côté de Poitiers ce samedi soir, pour leur premier déplacement de la saison.

Les Poitevins sont en grande difficulté avec déjà trois défaites au compteur. Si l’effectif de Jérôme Navier n’a pas encore donné sa pleine mesure, le talent est bel et bien présent au sein des troupes du PB 86, entre l’ancien toulonnais Akeem Williams, l’ancien fosséen Abdou Mbaye, mais aussi des joueurs comme Christopher McKnight, Laurence Ekperigin, Kevin Mendy ou Sade Aded Hussein.

Tout l’enjeu pour les Fosséens consistera à ne pas laisser son adversaire s’enflammer et prendre confiance. Les Provençaux ont les armes pour dicter leur tempo et se faciliter la tâche avec une bonne entame, comme ç’a souvent été le cas sur les derniers matchs.

Le mot du coach, Rémi Giuitta :

« On va se présenter avec à nouveau beaucoup d’incertitudes pour ce match-là, déjà vis à vis du contexte qui n’a pas changé. Surtout, c’est notre premier déplacement de la saison, en dehors des deux effectués en Leaders Cup, après avoir joué beaucoup de matchs consécutivement à domicile. Il y a toujours une petite appréhension, c’est toujours une petite inconnue. Pour ce qui est de Poitiers, il y a un effectif très intéressant, avec des joueurs rompus aux joutes de la Pro B depuis longtemps, comme Ekperigin, Mendy, Abdou Mbaye, qu’on aura beaucoup de plaisir à retrouver. C’est également un joueur qui a marqué le club par sa personnalité. Ce sera un clin d’œil sympa. On va essayer de faire tous les efforts possibles pour repartir avec une victoire avant ce break de Noël, ce serait une très bonne chose ».

CLÉMENT CAVALLO, UN DÉCOLLAGE CHEZ LES BYERS

Salut Clément. Alors que deviens-tu ?

Je suis en plein dans ma 5e saison à Roanne que j’ai rejoint après le titre de 2016 avec le HTV. Ce même été, j’avais fait une tournée en Chine avec l’Équipe de France A’. Il fallait qu’on monte au bout de trois ans, et on a réussi. J’ai également gagné deux Leader’s Cup, en 2017 et 2019. Après Fos, j’ai fait un an à Demain et trois dans mon club formateur au HTV.

Quel est ton meilleur souvenir chez les BYERS ?

Il y en a plusieurs. Mon premier match, contre St Vallier je crois, et c’était également ma première rencontre en professionnel. Il faut savoir que je suis arrivé comme pigiste d’Hamza Ahamadi pour un mois et qu’ensuite j’ai été prolongé jusqu’à la fin de la saison. C’était ma première année comme pro puisqu’avant je n’avais joué qu’en espoir. Le match également contre Antibes. On perdait et Rémi me balance comme ça dans le 3e quart. On passe de – 7 à +10 et je fais un très bon passage. Antibes, c’est ma ville natale donc de faire un gros match en pro contre cette équipe-là, c’était cool.

En fait, c’est plus un souvenir global parce que c‘était une super équipe d’un point de vue sportif et humain. Pour ma première saison totalement dans un groupe pro, c’était que du bonheur. Sasha (Giffa) et Mam (Dia) m’avaient pris sous leurs ailes. J’étais dans la même chambre qu’Edouard (Choquet). J’avais mon petit rituel avec Philippe Hachet où on mangeait au Casino Cafétéria tous les jours de match. C’est un bon souvenir et c’est ce qui m’a lancé dans le monde professionnel.

Qu’est-ce qui t’as plus marqué au sein de Fos Provence Basket ?

C’est le côté familial. Quand je suis arrivé, je ne connaissais pas grand monde. Les bénévoles, les salariés du club m’ont très bien accueilli. J’avais 20 ans, je sortais d’espoir et ça m’a permis de prendre mes marques. Edouard m’emmenait tous les jours à l’entraînement parce que je n’avais pas le permis. Ce sont des choses qui marquent. J’ai vraiment au beaucoup d’affection et même si je ne suis resté qu’un an, j’ai vraiment de bons souvenirs et à chaque fois que je reviens, je vois les mêmes têtes et ça fait toujours plaisir.

Quel est le joueur qui t’as le plus impressionné lors de ton passage ?

C’est compliqué parce qu’il y a pas mal de très bons joueurs. Mais celui qui m’a le plus marqué, c’était Mam. C’était celui que je connaissais le moins et je ne pensais pas qu’il avait un tel impact sur le club et l’équipe. Il a son jeu, son move, il fait tout le temps la même chose, son jeu poste bas et son tir dans l’axe. Tu as beau savoir qu’il le fait, ça passe toujours. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit un si bon joueur. Edouard aussi parce que c’était celui avec qui je passais le plus de temps. Un gros bosseur avec une une vraie éthique de travail.

LES BYERS EN FORCE CONTRE SOUFFEL

Ce vendredi soir, les BYers retrouvaient la Halle Parsemain, théâtre de leur récente victoire en finale de la Leaders Cup, pour affronter Souffelweyersheim, adversaire déjà battu en quarts de finale de la Leaders Cup il y a un mois.

Comme face à Quimper, c’est le tandem Diggs-Caner-Medley qui s’est distingué pour mettre les « Black&Yellow » sur les bons rails en début de partie. L’intérieur a d’ailleurs inscrit 15 de ses 17 points dans une première mi-temps conclu sur un festival de son coéquipier meneur de jeu dont deux paniers de suite avant le repos (48-31)

Mais comme trop souvent depuis ce début de saison, nos BYERS ont joué avec le feu après la pause. Malgré leur 17 longueurs d’avance, les troupes de Rémi Giuitta ont vu les Alsaciens recoller au score, puis passer devant dans les dernières minutes.

Heureusement, Edouard Choquet veillait au grain et ses deux flèches à trois points ont permis aux Fosséens de garder la main sur cette rencontre. Le panier à mi-distance plein de sang-froid de Jean-Michel Mipoka et le dunk d’Allan Dokossi en contre-attaque ont permis aux BYers de finir le boulot et s’imposer 72-66.

On se retrouve la semaine prochaine à Poitiers pour le dernier match de l’année 2020.


Vibrez aux couleurs des Black and Yellow. Halle des Sports Parsemain, 13270 FOS SUR MER

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