JAMAR DIGGS : « LE TITRE DE MVP AURAIT PU ÊTRE ATTRIBUÉ À CHACUN DES JOUEURS DE L’ÉQUIPE »

Élu MVP de la finale de Leaders Cup remporté par les BYers face à Quimper (68-57), Jamar Diggs (16 points, 4 rebonds, 8 passes décisives, 2 contres, 4 interceptions, 19 d’évaluation), est revenu sur cette compétition qui s’est terminée en apothéose à la Halle Parsemain.

Jamar, on a vu un homme en mission dimanche sur le parquet, un général, un guide. A quel point tu tenais à ce trophée ?

 
Je suis très heureux de remporter ce trophée. C’était l’un de mes objectifs pour cette saison, de gagner la Leaders Cup, et nous l’avons fait. Je suis très heureux pour notre équipe. Après ma défaite en finale de la Leaders Cup en 2018 (avec Rouen aux côtés de JB Maille, face à Roanne), je voulais vraiment remporter ce trophée cette année.
 

Cerise sur le gâteau, tu as également remporté le trophée de MVP. Qu’est ce que ça fait ?

 
Le MVP aurait pu être attribué à chacun des joueurs de l’équipe, car chacun d’entre nous s’est battu et a tout fait pour gagner. Mais de remporter un tel trophée aussi personnellement, c’est un sentiment agréable.

Comme tu le dis, c’est aussi une victoire d’équipe. Ressens-tu un état d’esprit particulier dans cette équipe cette saison comme l’ont évoqué Rémi et Edouard ?

 
C’est vrai qu’on a un effectif assez profond, et qu’on se bat tous les uns pour les autres. C’est pour ça que cette victoire, c’est pour tout le monde, les blessés et les joueurs malades. On se bat tous à l’entraînement chaque jour pour remporter ce genre de choses en tant qu’équipe. Et de l’avoir fait avec six pros, ça montre juste qu’on est un groupe qui ne lâche jamais.
 

Quel était le plan de jeu ? Défendre aussi dur que possible sans se retrouver mouillé par les fautes ?

 
Le plan de jeu principal était de gérer le tempo. Notre force est de jouer vite, mais sans beaucoup de remplaçants, nous devions contrôler quand jouer vite et gagner quand jouer plus lentement. Nous devions être intelligents pour tenir les 40 minutes, et là-dedans, il y avait comme impératif de ne pas commettre de faute.

Allan Dokossi a été la révélation de cette compétition. Que peux-tu dire de lui ? Es-tu impressionné ?

 
Allan a vraiment élevé son niveau de jeu, c’est vraiment un talent, un joueur spécial. Comme il est jeune et qu’il apprend encore, sa motivation pour être le meilleur est incroyable à voir. Il travaille et se bat tellement fort pour tout et ça se voit sur le terrain !
 

Nik Caner-Medley a aussi fini fort. Votre expérience a tous les deux a aussi permis de faire la différence, notamment sur la fin ?

 
Tout le monde connaît le CV de Nik et le fait que ce soit le joueur qui a le plus d’expérience au plus haut niveau. Il a joué tellement de matchs et s’est retrouvé dans tellement de situations. Lui et moi avons parlé juste avant ce match du fait que nous étions le type de joueurs qui élevons notre niveau de jeu au plus haut niveau et du fait que c’est ce que nous allions faire ce soir. Il a été incroyable et je suis heureux pour lui et pour l’équipe.
 

LET’S GO BYERS

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