Pendant plusieurs semaines, Fos Provence Basket vous propose de (re)découvrir d’anciens BYERS dans une rubrique spéciale « Que sont-ils devenus ». L’occasion pour les plus nostalgiques de renouer quelque peu avec le passé. Cette semaine, c’est Clément Cavallo, pur produit de la région, qui s’est prêté au jeu.

 

 

Salut Clément. Alors que deviens-tu ?

Je suis en plein dans ma 5e saison à Roanne que j’ai rejoint après le titre de 2016 avec le HTV. Ce même été, j’avais fait une tournée en Chine avec l’Équipe de France A’. Il fallait qu’on monte au bout de trois ans, et on a réussi. J’ai également gagné deux Leader’s Cup, en 2017 et 2019. Après Fos, j’ai fait un an à Demain et trois dans mon club formateur au HTV.

Quel est ton meilleur souvenir chez les BYERS ?

Il y en a plusieurs. Mon premier match, contre St Vallier je crois, et c’était également ma première rencontre en professionnel. Il faut savoir que je suis arrivé comme pigiste d’Hamza Ahamadi pour un mois et qu’ensuite j’ai été prolongé jusqu’à la fin de la saison. C’était ma première année comme pro puisqu’avant je n’avais joué qu’en espoir. Le match également contre Antibes. On perdait et Rémi me balance comme ça dans le 3e quart. On passe de – 7 à +10 et je fais un très bon passage. Antibes, c’est ma ville natale donc de faire un gros match en pro contre cette équipe-là, c’était cool.
En fait, c’est plus un souvenir global parce que c‘était une super équipe d’un point de vue sportif et humain. Pour ma première saison totalement dans un groupe pro, c’était que du bonheur. Sasha (Giffa) et Mam (Dia) m’avaient pris sous leurs ailes. J’étais dans la même chambre qu’Edouard (Choquet). J’avais mon petit rituel avec Philippe Hachet où on mangeait au Casino Cafétéria tous les jours de match. C’est un bon souvenir et c’est ce qui m’a lancé dans le monde professionnel.

Qu’est-ce qui t’as plus marqué au sein de Fos Provence Basket ?

C’est le côté familial. Quand je suis arrivé, je ne connaissais pas grand monde. Les bénévoles, les salariés du club m’ont très bien accueilli. J’avais 20 ans, je sortais d’espoir et ça m’a permis de prendre mes marques. Edouard m’emmenait tous les jours à l’entraînement parce que je n’avais pas le permis. Ce sont des choses qui marquent. J’ai vraiment au beaucoup d’affection et même si je ne suis resté qu’un an, j’ai vraiment de bons souvenirs et à chaque fois que je reviens, je vois les mêmes têtes et ça fait toujours plaisir.

Quel est le joueur qui t’as le plus impressionné lors de ton passage ? 

C’est compliqué parce qu’il y a pas mal de très bons joueurs. Mais celui qui m’a le plus marqué, c’était Mam. C’était celui que je connaissais le moins et je ne pensais pas qu’il avait un tel impact sur le club et l’équipe. Il a son jeu, son move, il fait tout le temps la même chose, son jeu poste bas et son tir dans l’axe. Tu as beau savoir qu’il le fait, ça passe toujours. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit un si bon joueur. Edouard aussi parce que c’était celui avec qui je passais le plus de temps. Un gros bosseur avec une une vraie éthique de travail. 

LET’S GO BYERS

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