LES BYERS SUR LEUR LANCÉE FACE À ROUEN ?

Quatrième victoire de suite en ligne de mire pour les Provençaux ce mardi à 19h à l’occasion de la réception de Rouen, rencontre à suivre en direct sur LNB TV.

Après avoir vaincu Blois et Vichy-Clermont en double confrontation, les « Black&Yellow » ont l’occasion de poursuivre leur montée en puissance. A l’approche du dernier tiers de la saison, c’est au tour de Rouen de se présenter à la Halle Parsemain pour en découdre, ce mardi à partir de 20h.
Seule équipe que les Fosséens n’ont pas encore affronté cette saison avec Lille, la formation rouennaise aura de nombreux atouts à faire valoir, à commencer par son pivot, Amin Stevens, 5e meilleure évaluation de Pro B, Pierre-Etienne Drouault, capitaine précieux, mais aussi Ike Iroegbu, meneur nigérian arrivé il y a un mois et qui aligne des stats impressionnantes, à 21 points et plus de 4 passes décisives par match !
Les Provençaux ont montré par séquences qu’ils étaient capables de séries foudroyantes vendredi encore à Vichy-Clermont. L’objectif est maintenant de gagner en rigueur et de continuer à progresser tout en réintégrant les joueurs de retour de blessures.
Le chiffre :101
Les occasions de se réjouir de la bonne tenue du collectif fosséen d’un point de vue statistique ont été nombreuses au cours de la saison. Cette fois, place à l’évaluation collective, le chiffre ultime pour résumer la productivité d’un effectif. Fos Provence Basket affiche la meilleure évaluation collective de Pro B cette saison avec une moyenne de 101 par match !
Sur les dix dernières années, seules deux équipes ont dépassé la barre des 100 à l’évaluation collective en moyenne sur une saison entière : Boulogne-sur-Mer en 2012-2013 (102) et Orléans en 2017-2018 (101). A 12 matchs de la fin, les « Black&Yellow » sont sur des bases similaires, ce qui représente déjà un bel accomplissement d’un point de vue collectif.
Une barre exceptionnelle qui résume bien la qualité du groupe de Rémi Giuitta malgré les blessures, et qui permet d’aborder la fin de saison avec beaucoup d’espoir et d’ambition !
À surveiller : quand la jeunesse prend le pouvoir
La formation d’Alexandre Ménard est souvent citée pour les performances individuelles d’Ike Iroegbu, Zimmy Nwogbo ou Amin Stevens, sans oublier Pierre-Etienne Drouault. Mais à Rouen comme à Fos-sur-Mer, on n’hésite pas à faire confiance aux jeunes. Emmanuel Monceau, Benoît Injai et Earvine Bassoumba en sont la preuve vivante. Cette saison, deux nouveaux éléments ont réussi une première en pro fracassante : Marcus Gomis (21 ans), en provenance du centre de formation de l’Asvel, et Quentin Ruel (21 ans), venant de celui de Cholet.
Arrière tonique, particulièrement adroit de loin (48% de réussite en 5 tentatives en moyenne par match), Marcus Gomis s’est notamment illustré avec 27 points dans un match de folie remporté à Aix-Maurienne après trois prolongations.
Ailier et également shooteur, Quentin Ruel a pour sa part confirmé sa montée en régime après avoir été auteur du panier à 3 points de la gagne lors de la dernière victoire de Rouen, face à Nancy (83-80), quelques jours seulement après avoir réalisé son meilleur match offensif avec 19 points face à Gries-Oberhoffen. Deux jeunes joueurs qu’il faudra également surveiller de près ce soir !
Retrouvailles pour Jamar Diggs et Jean-Michel Mipoka
Les deux Fosséens ont défendu les couleurs de Rouen à des moments importants de leur carrière. Après une première année concluante en France du côté de Nantes en 2017-2018, Jamar Diggs avait réussi à confirmer au RMB lors des deux saisons suivantes, durant lesquelles il a notamment pu évoluer aux côtés de l’ancien BYer Jean-Baptiste Maille.
Pour Jean-Michel Mipoka aussi, son passage en Normandie a été un moment marquant de sa carrière puisque Rouen lui a offert davantage de responsabilités pour évoluer en première division. Alors qu’il avait un rôle de rotation à Nancy en 2013-2014, l’ailier avait rempli sa mission avec brio sous les couleurs rouennaises en affichant son meilleur rendement en carrière en Jeep Elite (11,1 points puis 12 points en moyenne la saison suivante), s’érigeant progressivement comme un titulaire indiscutable jusqu’en 2016, avant de prendre la route d’un club emblématique français, Pau-Lacq-Orthez.
 

LET’S GO BYERS