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Après Dominick Bridgewater et Sadio Doucouré, c’est au tour d’un autre visage bien connu de la Halle du docteur Henri Giuitta de venir renforcer l’effectif fosséen pour attaquer cette deuxième partie de saison. Le match de ce soir face à Charleville-Mézières sera l’occasion de fêter son grand retour !

Cinq étoiles sur le dos, et toujours la même envie de mouiller le maillot ! Jaraun Burrows est revenu comme s’il n’était jamais parti, de retour sur cette deuxième partie de saison pour venir prêter main forte à son club de cœur, et l’aider à accomplir son objectif : remonter en Pro B.

A 40 ans, l’intérieur international bahamien va apporter toute son expérience, son impact et sa soif de vaincre au groupe d’Emmanuel Schmitt, son ancien coach à Aix-Maurienne. Dans un environnement qu’il connaît bien, avec des coéquipiers qu’il connaît très bien comme son compatriote en sélection Dominick Bridgewater.

Les deux joueurs entretiennent une relation très forte, Kino Burrows ayant permis à Dominick Bridgewater de se révéler à Fos-sur-Mer puis en professionnel via son camp de détection « Raw Talent », basé aux Bahamas.

Après avoir donné le ton pour son premier match samedi dernier à Berck (11 points, 3 rebonds en 21 minutes), le voilà de retour à Halle Parsemain pour la réception de Charleville-Mézières ce soir, dans la salle où il a tant brillé, en contribuant notamment à la première montée du club en Betclic Elite à l’issue de la saison 2017-2018. Nul doute que la Fournaise saura lui réserver un accueil chaleureux !

Bienvenue Kino ! Qu’est ce que ça fait de revenir dans ton club de cœur ?

« Ça fait vraiment plaisir d’être de retour à la maison à Fos-sur-Mer, un endroit où j’ai gardé tellement de merveilleux souvenirs. J’ai gardé aussi de bonnes relations avec le président, Rémi Giuitta, qui a été mon coach à Fos, l’assistant coach Mamadou Dia, qui a été mon coéquipier, et j’ai aussi joué pour Emmanuel Schmitt à Aix-Maurienne en 2019-2020. Il y a aussi Dominick Bridgewater, qui est comme mon fils. Donc l’opportunité s’est présentée, et je ne pouvais rêver meilleure situation.

Qu’est ce que les BYers signifient pour toi ?

Le club tient une place particulière dans mon cœur. C’est le premier club pour lequel j’ai joué quand je suis arrivé en France. J’y ai passé de très bonnes années, en remportant beaucoup de matchs et en point d’orgue notre accession en première division. J’espère surtout qu’on pourra remplir notre objectif et accrocher une autre bannière au plafond de la salle à la fin de la saison.

Tu as également l’occasion de retrouver Dominick Bridgewater, que tu avais pris sous ton aile à son arrivée en Provence. Presque dix ans plus tard, vous voilà coéquipiers en club, et à Fos-sur-Mer…

C’est vraiment spécial de pouvoir jouer avec Dominick. Il y a quelques années, c’était encore du domaine du rêve. Et maintenant, c’est devenu réalité ! J’essaie de lui apporter tout ce que je peux, mon expérience, mon état d’esprit de battant, et j’essaie aussi de le transmettre au reste de l’équipe pour qu’on puisse remplir notre objectif qui est de remonter en Pro B.

Avec Dominick, on a vraiment une relation particulière. C’est un sentiment incroyable de voir un gamin grandir jusqu’à devenir un joueur professionnel, pas seulement d’un point de vue basket, mais aussi sur le plan humain. Je suis heureux de voir le chemin qu’il a parcouru depuis, et de le voir à ce niveau depuis son retour à Fos-sur-Mer cette saison.

Dans quel état d’esprit reviens-tu ?

Je dirais que c’est le même que celui que j’ai eu tout au long de ma carrière. Bien sûr, je suis un peu plus vieux maintenant. Je ne coure plus aussi vite qu’avant, et je ne saute peut-être plus aussi haut. Mais je vais apporter mon expérience, notamment auprès des jeunes joueurs dans le vestiaire. Je suis toujours un battant, et ce sont ces valeurs que j’aimerais contribuer à apporter à l’équipe, cette exigence et cette soif de vaincre.

Que retiens-tu de ton premier match face à Berck samedi dernier ?

Je trouve qu’on a plutôt bien réussi notre mission. Le trajet a été long, et Berck est une équipe difficile à jouer chez elle, mais c’est le genre de matchs qu’on se devra de gagner si on veut être une top équipe sur cette deuxième partie de saison et si on veut se mettre dans la meilleure position possible lors de la prochaine phase. Vraiment, j’ai été content de voir comment les gars se sont battus et qu’on s’en soit tiré avec la victoire. C’est de bon augure pour la suite, même s’il faudra encore du temps pour bonifier tout ça.

Prêt pour ton grand retour à la maison ce soir face à Charleville-Mézières ?

J’ai vraiment hâte de jouer ce vendredi et de retrouver la Halle du Docteur Henri Giuitta. J’ai hâte de retrouver les supporters fosséens, de revoir tous les visages familiers, mes amis de longue date, de retrouver cette super atmosphère. En espérant que la victoire soit au bout !

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